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Date : 24/04/2026 à 12 h 30
Jérémie Gindre est sorti diplômé de l’École supérieure des Beaux-Arts de Genève en 2001 et Baptiste Gaillard de la HEAD en 2009. Tous les deux ont développé une œuvre littéraire importante depuis plusieurs années, Jérémie Gindre ayant publié, entre autres, Tombola (Zoé, 2023) ou On a eu du mal (L’Olivier, 2013) et Baptiste Gaillard Un test de fragilité (Héros-Limite, 2024) ou Un domaine des corpuscules (Hippocampe, 2017, Prix suisse de littérature 2018). Quand la pratique artistique nourrit l’écriture
Grand voyageur en bibliothèque, Jérémie Gindre a recomposé à partir de collections historiques un atlas entre récit documentaire et fantasmagorie (art&fiction, 2026). Il nous y guide à travers les imaginaires géographiques des âges d’or du tourisme et de l’exploration, pour mieux en souligner le pouvoir de fiction. Un voyage en bibliothèque dans les âges d’or du tourisme et de l’exploration
Écouter Corinne Desarzens, c’est aller de surprises en enchantements. Doublement distinguée en 2026 par les Grand Prix suisse de littérature et Grand Prix Ramuz, l’autrice défend l’idée que la fantaisie se travaille, loin du monde numérique et en réponse à la violence. « La réalité hache, la fantaisie lie » : un remède nécessaire à la fragmentation du monde. Une soirée sous le signe de la fantaisie par la lauréate du Grand Prix suisse de littérature 2026.
Ultime strate des temps géologiques, l’anthropocène en est aussi la plus fine. C’est à creuser cette couche, où se concentrent les enjeux actuels du devenir terrestre, que s’emploient Daniel Curnier dans Le Monde d’aujourd’hui (MētisPresses, 2022) et Joël Vacheron dans Cosmovisions (MētisPresses, 2025). L’un et l’autre dégagent les grandes tendances qui en
déterminent le cours selon les linéaments d’une cosmovision destructrice. Ils pointent également le lieu de sa critique : la culture et les imaginaires planétaires qu’elle mobilise. Une rencontre sur les alternatives qui nous permettent d’envisager d’autres rapports au monde
En partenariat avec Cité Anthropocène et Radio Anthropocène
« La langue se fend comme une bûche » écrit Marina Skalova dans Atemnot - Souffle court (Héros-Limite, 2023). Écrivaine et traductrice littéraire, elle est née à Moscou, a grandi en France et en Allemagne, vit à Genève. Elle est l’autrice de livres de poésie, de théâtre et de formes hybrides, se jouant des frontières des genres et des langues. Une lecture poétique
Elle n’aura publié que quatre romans de son vivant, disait ne lire que des romans policiers et la presse, elle écrivait hors de toute scène littéraire, lorsque les enfants étaient à l’école, mais Catherine Colomb aura été l’autrice la plus originale de Suisse romande au xxe siècle. Ses œuvres complètes ont été publiées aux éditions Zoé en 2019. Une avant-garde inaperçue
La littérature appartient à ceux qui la lisent, et parmi eux, les traductrices sont les lectrices les plus méticuleuses. Marion Graf traduit de l’allemand (Robert Walser), du russe (Anna Akhmatova) et elle a dirigé La Revue de Belles-Lettres, une référence en matière de poésie francophone et traduite. Raphaëlle Lacord traduit de l’allemand (Martina Clavadetscher) et vient de reprendre la direction de la revue trilingue Viceversa Littérature. Dans un échange du tac au tac, elles s’interrogeront mutuellement. Rencontre croisée de deux traductrices et directrices de revue
L’imaginaire alpin a oscillé entre terreur, héroïsme et quête spirituelle. Face au spectre contemporain de l’effondrement, Marie-Jeanne Urech répond avec l’invention d’un monde et d’une langue dans sa trilogie publiée chez Hélice Hélas Éditeur, tandis que Thierry Raboud explore la mélancolie d’un monde postglaciaire dans Un monde en liquidation. Histoires postglaciaires (La Baconnière, 2026). De nouveaux récits face au dérèglement climatique.
En partenariat avec Cité Anthropocène et Radio Anthropocène
Durée 15 minutes
Accès libre et gratuit
dans la limite des places disponibles.
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26 place Bellecour
69002 Lyon
Métro A et D - Bellecour
Librairie L'oeil cacodylate
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Avec le soutien de Pro Helvetia
et de la Fondation Michalski